La France ratifie la convention de Minamata sur le mercure

Le 29 juillet 2016 par Stéphanie Senet
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La fin du mercure dans les thermomètres
La fin du mercure dans les thermomètres

 

La ratification de la convention de Minamata a été publiée, ce 29 juillet, au Journal officiel.

Adoptée le 10 octobre 2013, cette convention qui vise à protéger la santé humaine et l’environnement, porte le nom de la ville japonaise victime de la plus grave pollution au mercure de l’histoire.

Elle interdit à partir de 2020 l’utilisation du mercure dans de nombreux produits, en raison de ses effets neurotoxiques. Il s’agit des batteries, certaines lampes compactes fluorescentes, les lampes fluorescentes à cathode froide et à électrode externe, les commutateurs et les relais, les savons, les thermomètres, les tensiomètres, les savons et les cosmétiques.

La Suisse, le Mali et le Botswana sont les trois derniers pays à avoir déposé leur instrument de ratification auprès du secrétariat de la convention. Ce qui porte à 28 le nombre d’Etats parties. Ce texte n’entrera toutefois en vigueur que 90 jours après la 50e ratification.