Bordeaux veut mettre ses bus diesel à la casse

Le 28 octobre 2020 par Victor Miget
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Depuis le 1er janvier 2020, 50% des nouveaux bus doivent être propres.
Depuis le 1er janvier 2020, 50% des nouveaux bus doivent être propres.

La Métropole girondine table sur une flotte de bus propres en 2025.

 

La semaine dernière, la région Ile-de-France rappelait les grandes lignes de sa politique bus propre pour la prochaine décennie. Au sud-ouest, la métropole de Bordeaux planche sur un programme similaire.

D’après les informations du quotidien Sud-Ouest, le bureau de Bordeaux Métropole s’est réuni, jeudi 22 octobre, afin de discuter d’une stratégie bus zéro émission. Objectif : faire disparaître les diesel et hybrides de la circulation, à la fin de leur vie, entre 2027 et 2028. Depuis le début de l’année, 50% des nouvelles acquisitions doivent être soit électriques, hydrogène, ou bio-GNV.

Hydrogène ? Pourquoi pas

A l’heure actuelle, une soixantaine de bus bordelais carburent encore au gazole. Depuis un an, Bordeaux Métropole expérimente des véhicules électriques de grande capacité sur son réseau. La Métropole a sollicité sept constructeurs : Alstom, Bolloré, Heuliez Bus, Irizar, Mercedes, Man, Yutong. Contrairement à l’Ile-de-France, Bordeaux Métropole ne ferme pas totalement la porte à l’hydrogène.

Changer les bus coûterait environ 40 M€ à la métropole. Sans tenir compte du projet de BHNS. En parallèle, la ville compte déployer, d’ici à 2024, un bus à haut niveau de service (BHNS) entre Bordeaux et Saint-Aubin-de-Médoc (21 km). Coût d’investissement global : plus de 150 M€. Les bus qui assureront le service seront électriques.