www.journaldelenvironnement.net Abonnez vous aux RSS

 imprimer le document Envoyer ce document
Zoom sur le contenu Augmenter la taille du texte Diminuer la taille du texte

Résidus de médicaments dans l’eau: vers un plan national

24/11/2009 12:58

Gouverner

dans le JDLE Résidus de médicaments dans l’eau: un risque encore mal connu

 

Le comité de pilotage chargé de l’élaboration et du suivi du futur plan national sur les résidus de médicaments dans les eaux (PNRM) a été installé lundi 23 novembre par Roselyne Bachelot, ministre de la santé et Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat à l’écologie.

La maîtrise des risques liés aux résidus de médicaments qui préoccupent les scientifiques, le public et les autorités publiques depuis plusieurs années (1) est un engagement du Grenelle de l’environnement, et une des actions-phares du Plan national santé-environnement II. Le PNRM vise à développer et coordonner les actions à mettre en place.

Le comité de pilotage, co-présidé par les deux ministres, constitué de divers acteurs (associations, industriels, élus et services de l’Etat, professionnels de santé et chercheurs) organise une consultation jusqu’à la fin 2009. Ses propositions sont attendues au début de l’année 2010. D’ores et déjà, deux axes sont proposés: l’évaluation des risques environnementaux et sanitaires grâce à un renforcement des connaissances et la gestion de ces risques potentiels par la mise en place de stratégies visant à réduire les sources de pollution et à renforcer la surveillance.

Dans le JDLE «Résidus de médicaments dans l’eau: un risque encore mal connu»
Vos commentaires
8 commentairesAjouter un commentaire
Bernard Soulard
Post traitement après membranes ?
Pour les eaux usées, particulières (hôpitaux, cliniques) ou générales, il existe peut-être une possibilité dès lors que l'on utilise le traitement par des membranes (par exemple comme à la récente station d'épuration d'Auray - 56) : ce traitement délivrant des eaux sans matières en suspension, on pourrait peut-être ajouter, sans surcoût sensible (?), une membrane arrêtant les plus grosses molécules. Ce traitement complémentaire pourrait être limité aux grandes agglomérations.
vendredi 27 novembre 2009 - 19:33
colin jury
Une solution ? !!
Bien sûr que j'ai une solution : ) Travailler moins, stresser moins, et donc moins tomber malade et bouffer de médicaments. Prendre le temps de vivre et de laisser au corps se soigner : ) C'est un traver de notre société, toujours chercher des médicaments plutôt que de guérir le mal premier. L'idée de réutiliser les eaux dans les chasses est bonne, mais c'est un palliatif au mal qui lui ne peut être réellement résolu qu'en réduisant notre consommation de médicament.
vendredi 27 novembre 2009 - 08:43
Eric Letournel
La seule solution efficace à ce jour
La seule solution efficace à ce jour consiste à exposer les eaux usées à une dose d'électrons accélérés de l'ordre de1 à 2 kGy. Ce traitement est en effet le seul qui détruise à la fois les molécules médicamenteuses et les hormones, sans risquer des formes mutagènes ou toxiques. Des brevets ont déjà été pris dans ce sens.
jeudi 26 novembre 2009 - 09:50
   Voir tous les commentaires
Haut de la page © 2010 - Journal de l'environnement - Tous droits réservés
A propos du JDLE | Contacts | Inscription | Mentions légales | Publicité |
Abonnez vous aux flux RSS | Site réalisé par Qays Consulting