Vibration: un risque croissant

Le 19 février 2009 par Victor Roux-Goeken
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Un tiers des travailleurs européens est exposé à des vibrations sur le lieu de travail, selon un rapport de l’Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail (Osha) mis en ligne le 19 décembre 2008. Une part qui varie de 14 à 34% selon les pays, et selon les secteurs: jusqu’à 63% pour les personnes travaillant dans le bâtiment, 44% pour les secteurs manufacturier et minier, et 38% pour la pêche.

Conducteurs de véhicules hors route, utilisateurs d’outils portatifs à percussion, rotatifs, ou non, sont les catégories de travailleurs soumises aux plus fortes doses quotidiennes. Le rapport fait le point sur ce risque en Allemagne, Belgique, Espagne, Finlande, France et Pologne.

Une évaluation nécessaire pour mieux appliquer la directive dite «vibration» (1), entrée en vigueur le 6 juillet 2005. Car la mesure et la réduction de ce risque ne sont pas simples, indique le rapport. Ses auteurs estiment que les niveaux d’action établis par la directive seront dépassés par la plupart des opérateurs d’engins hors route, mais resteront en deçà des valeurs limites. Certains Etats membres ne mesurent pas le risque (5% environ en Finlande). D’autres ne l’évaluent même pas (55% des employeurs belges).

(1) Directive 2002/44/CE concernant les prescriptions minimales de sécurité et de santé relatives à l’exposition des travailleurs aux risques dus aux agents physiques (vibrations)


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