Vers une Agence nationale des voies navigables

Le 01 septembre 2011 par Célia Fontaine
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Comment atteindre l’objectif du Grenelle de l’environnement d’augmenter la part du fret non routier et non aérien de 14 à 25%, à l'échéance 2022[1]? En modernisant l'organisation du service public de la voie d'eau, propose Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre en charge de l’écologie, dans un projet de loi qu’elle a présenté au cours du Conseil des ministres du 31 août.
 
L’«Agence nationale des voies navigables» serait un nouvel établissement public administratif de l’Etat, qui regrouperait les 400 salariés de l’établissement public Voies navigables de France (VNF) et les 4.500 agents des services de navigation de l’Etat. Objectif: accroître la compétitivité du transport fluvial et mieux répondre aux besoins des professionnels français et européens, grâce à une entité unique et plus moderne.
 
Cette agence verrait le jour au 1er janvier 2013, selon le projet de loi. Avec davantage de missions que celles de VNF, la future agence devra développer le transport fluvial, participer à la reconstitution des continuités écologiques, tout en contribuant à l’aménagement du territoire et à la promotion du tourisme fluvial et des activités nautiques.
 
Aujourd’hui VNF exploite, modernise et développe le plus grand réseau européen de voies navigables. Il est constitué de 6.200 km de canaux et rivières aménagés, de plus de 3.000 ouvrages d'art et de 40.000 hectares de domaine public fluvial. L’établissement public doit réaliser, en tant que maître d'ouvrage, le canal à grand gabarit Seine-Nord Europe.


[1] article 11 de la loi Grenelle I du 3 août 2009


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