Unesco: la Grande barrière échappe à la liste des sites en péril

Le 01 juin 2015 par Stéphanie Senet
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La couverture corallienne a été divisée par 2 entre 1985 et 2012 sous l'effet des tempêtes et du réchauffement
La couverture corallienne a été divisée par 2 entre 1985 et 2012 sous l'effet des tempêtes et du réchauffement

L’Australie a obtenu un sursis. L’Unesco a en effet projeté, le 29 mai, de ne pas inscrire la Grande barrière de corail sur la liste des sites menacés du patrimoine mondial.

Le lobbying intense exercé par l’équipe Abbott aurait-il porté ses fruits? Selon le Sidney Morning Herald, des membres du gouvernement, dont des représentants du ministère de l’environnement, ont dépensé 100.000 dollars australiens (70.000 euros) en frais de transport pour rencontrer, dans 19 pays[1], des membres du comité de l’Unesco. Et les convaincre de ne pas inscrire la Grande barrière de corail sur la liste des sites en danger.

 

C’est pour l’heure chose faite (la décision officielle doit intervenir fin juin), mais l’Australie n’est pas à l’abri d’une inscription à l’avenir. L’Unesco lui demande en effet de prouver, d’ici fin 2016, que sa politique de protection a porté ses fruits.

 

Si le plan gouvernemental Récif 2050 interdit désormais tout rejet de déchets de dragage et fixe des objectifs d’amélioration de la qualité des eaux, la politique en faveur de l’extension des ports charbonniers est contraire à la protection de la Grande barrière, rappelle Greenpeace Australia.

 

 

 



[1] Dont le Japon, la Corée, l’Inde, l’Allemagne, la Croatie, le Liban, la Turquie et la Malaisie

 



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