Une «corrosion localisée» à l’origine de la pollution de la Loire

Le 01 avril 2008 par Agnès Ginestet
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Total a révélé le 31 mars les premiers éléments de son enquête interne, menée par une équipe pluridisciplinaire de 4 experts de la direction du raffinage et de 6 techniciens du site de Donges où s’est produit l’écoulement de 400 tonnes de fioul lourd le 16 mars (1).
D’après le groupe, le siège de la fuite est une canalisation de fioul soute (carburant pour navire) qui s’est fissurée accidentellement sur 16 centimètres lors d’une opération de chargement d’un navire, à cause d’une corrosion localisée.

Un communiqué de Total indique qu’«une présence humaine constante a été immédiatement organisée à titre conservatoire sur le parcours des canalisations longeant la Loire et que l’installation d’un système de surveillance permanente de celles-ci a été décidée». Il précise également qu’une «inspection physique exceptionnelle de toutes les canalisations en bordure de plans d’eau ou de zones éco-sensibles a été décidée dans les jours qui ont suivi cet accident».

Les impacts de cette pollution sont toujours visibles, comme à La Baule et Pornichet où certaines plages ont dû être fermées à cause de la présence de micro-boulettes de fioul. Selon Total, qui a renouvelé ses excuses auprès des riverains et des communes touchées, « plusieurs centaines de personnes restent mobilisées pour le nettoyage des rives de la Loire autour de 4 chantiers principaux: 2 autour de Cordemais et 2 au niveau de Paimbœuf».

(1) Voir l’article du JDLE «Total à l’origine d’une pollution de la Loire»


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