Une centrale nucléaire à l’ombre des pyramides

Le 20 mai 2016 par Valéry Laramée de Tannenberg
Imprimer Twitter Facebook Linkedin Google Plus Email
El Dabaa accueillera, peut-être, la première centrale nucléaire égyptienne.
El Dabaa accueillera, peut-être, la première centrale nucléaire égyptienne.
Google Earth

La Russie et l’Egypte ont conclu, jeudi 19 mai, un important accord de coopération nucléaire.

Rosatom, le grand concurrent d’Areva, construira 4 réacteurs de troisième génération à El Dabaa, à proximité d’Alexandrie. Vieux rêve pour les successeurs du président Nasser, cette centrale nucléaire, dont la première tranche pourrait diverger dès 2024, affichera une puissance installée de 4.800 mégawatts électriques. L’Egypte s’enorgueillira alors d’être le second pays africain, après l’Afrique du Sud, à produire de l’électricité à partir de la fission nucléaire.

25 milliards de dollars

En novembre dernier, la Russie avait accordé un prêt de 25 milliards de dollars (22,3 Md€) à l’Egypte pour financer cet investissement. Selon Moscou, Le Caire remboursera son emprunt en 35 annuités, grâce à la vente d’électricité.

Vieux d’une cinquantaine d’années, le programme nucléaire égyptien a longtemps porté sur le cycle du combustible (enrichissement, mais aussi séparation des produits de fission du combustible). Un programme dual qui n’est devenu totalement civil que durant les années 1980. L’Egypte exploite deux réacteurs de recherche, russe et argentin.

Parallèlement, l’Egypte prévoit la construction de 4.300 MW de capacités solaires et éoliennes, au cours des trois prochaines années.



A suivre dans l'actualité :

Sites du groupe

Le blog de Red-on-line HSE Compliance HSE Vigilance HSE Monitor

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus