Une carte des «points chauds» électromagnétiques en France

Le 04 décembre 2009 par Sabine Casalonga
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Les associations Agir pour l’environnement et Priartém ont mis en ligne hier une carte répertoriant les «points chauds» électromagnétiques en France, issus des données du site de l’Agence nationale des fréquences (ANFr).

Sur les 500 mesures réalisées en septembre et octobre 2009, les ONG indiquent que 59 sites font apparaître des niveaux de champs électromagnétiques «forts, voire très forts»: une vingtaine dépassent les 5 volts par mètre (V/m) et 6 sites les 10 V/m (1) [très en dessous des seuils réglementaires de 41 à 61V/m, ndlr]. Il s’agit, dans tous les cas, de zones urbaines et les antennes de téléphonie mobile sont le contributeur principal dans plus de 95% des cas, précisent les associations dans leur communiqué.

Agir pour l’environnement et Priartém rappellent que l’Afsset a recommandé, lors de la publication de son avis sur les radiofréquences en octobre, de cartographier les «points noirs des ondes» -où les niveaux d’exposition sont nettement plus élevés que la moyenne- et de les réduire en se fondant sur le principe Alara («As low as reasonably achievable»: aussi bas qu'il est raisonnablement réalisable) (2). Selon les récentes données de l’ANFr, cette moyenne se situerait autour de 1 ou 1,5 V/m.

Les associations exhortent les pouvoirs publics et les opérateurs à agir pour mettre fin à ces situations d’exposition «inacceptables». Elles réactualiseront en outre chaque mois cette cartographie.

(1) Corbeil-Essonnes, Paris 6e, Aigues Mortes, Courbevoie, Troyes, Montpellier
(2) Dans le JDLE «Radiofréquences: l’Afsset prône une réduction des expositions»


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