Un plan tardif pour l’espadon de Méditerranée

Le 22 novembre 2016 par Stéphanie Senet
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Un quota qui ne réduit pas les captures actuelles...
Un quota qui ne réduit pas les captures actuelles...

La réunion annuelle de la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique (Cicta) s’est conclue, le 21 novembre à Vilamoura (Portugal), avec l’adoption d’un quota de pêche pour l’espadon. Le premier du genre pour cette espèce.

 

Le quota a été fixé à 10.500 tonnes pour 2017, soit à peu près le tonnage prélevé depuis 4 ans (environ 10.000 t). Il fait partie d’un plan de reconstitution des stocks sur 15 ans (2017-2031), qui prévoit une baisse des prises de 15% entre 2018 et 2022. Une évaluation scientifique évaluera l’état du stock en 2019.

Les 51 pays réunis au sein de la Cicta doivent encore décider, début 2017, de la répartition du quota entre eux. Pour l’heure, l’Italie assure 45% des prises, devant le Maroc (14%), l’Espagne (13%), la Grèce (10%), et la Tunisie (7%).

 

«10 ans trop tard»

 

«Ce plan arrive 10 ans trop tard. Pendant tout ce temps, nous avons tiré la sonnette d’alarme sur la nécessité d’un plan de reconstitution pour l’espadon de Méditerranée», déplore Lasse Gustavsson, directeur exécutif de l’ONG Oceana pour l’Europe.

L’ONG Pew a souligné, de son côté, l’absence de nouvelles mesures de protection en faveur du thon obèse. Si les prises de requin à peau bleue ont été limitées dans l’Atlantique Nord, la simplification de l’interdiction du finning n’a pas été actée pour le requin, à cause de l’opposition du Japon et de la Chine. Au grand dam de l’association Shark Advocates International.

 

 



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