Un nouvel indicateur pour les zones humides

Le 23 juin 2009 par Sonia Pignet
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S’appuyant sur l’outil d’occupation des sols Corine Land Cover 2006 (1), le Service d’observation et statistiques de l’environnement (SOeS) a étudié l’évolution de l’artificialisation des terres situées en zones humides, entre 2000 et 2006. Si, globalement, les zones humides ont légèrement progressé dans leur ensemble (essentiellement par la reconversion de terres arables en marais maritimes dans l’estuaire de la Gironde), elles n’échappent pas à l’artificialisation: ce phénomène a concerné 3.090 hectares, soit 0,13% de la superficie des sites suivis, et plus massivement les territoires agricoles (qui représentent 51,5% des zones humides). Les changements d’occupation des sols (artificialisation comprise) dans les zones humides ont affecté 0,35% de leur superficie, sur cette même période.

C’est dans les vallées alluviales que la part de territoire affectée est la plus importante. Un peu plus de 1.000 ha ont été artificialisés, en particulier pour l’extraction de métaux. «Les plaines alluviales ont donc eu à faire face à des changements notables, avec un développement urbain et industriel soutenu et une augmentation de la pression de certaines activités humaines», note le SOeS dans une fiche indicateur publiée ce mois-ci.


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