Un nouveau collectif s’attaque aux impacts de l’uranium

Le 16 octobre 2012 par Stéphanie Senet
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Une mine d'Areva dans la région d'Arlit au Niger
Une mine d'Areva dans la région d'Arlit au Niger

Le collectif Mines d’uranium regroupe 12 associations, indique un communiqué de la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (Criirad), l’un de ses membres.

Créé à l’issue d’une rencontre organisée fin août à Lavoine (Loire), ce réseau veut tirer les leçons des erreurs commises en France pour en faire profiter les populations confrontées au développement des mines d’uranium.

«L’objectif du collectif est de travailler sur les problèmes communs aux sites miniers: réutilisation de stériles uranifères comme remblais, pollution du milieu aquatique, contrôles inadaptés et bilans environnementaux biaisés, défaut de réglementation et de sanction des dysfonctionnements, décisions basées sur des rapports de force, etc.», précise Mines d’uranium.

Le Niger est particulièrement concerné en raison du fort développement de ses mines d’uranium. Le collectif regroupe d’ailleurs l’ONG nigérienne Aghir in Man, spécialisée dans la protection de l’environnement et la santé de la population. Celle-ci travaille en particulier sur l’impact des mines exploitées par les filiales d’Areva dans la région d’Arlit, à 250 kilomètres au nord-ouest d’Agadez, et se trouve confrontée au projet de mine à ciel ouvert d’Imouraren, l’un des gisements les plus importants au monde selon Areva, dont la mise en exploitation est prévue à partir de 2013.

 



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