Un fonds de pension norvégien sort du charbon

Le 01 décembre 2014 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Une tonne de CO2 coûte moins de 7 euros.
Une tonne de CO2 coûte moins de 7 euros.
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Après les universités, c’est au tour des investisseurs institutionnels de réduire leurs participations dans le secteur charbonnier. Ce lundi 1er décembre, KLP, un fonds de pension norvégien (53,7 milliards de fonds propres) a annoncé qu’il excluait de son portefeuille 27 entreprises exploitant du charbon. Parmi ces entreprises, on trouve l’électricien américain American Electric Power et de nombreuses compagnies japonaises (Hokuriku Electric Power), indiennes (Tata) et chinoises (China Coal Energy).

Parallèlement, KLP va investir 500 millions de couronnes (57 millions d’euros) dans de nouvelles installations de production d’énergies renouvelables.

«C’est un premier pas pour réduire nos investissements dans le charbon, confirme Jeanett Bergan, chargée de l’investissement responsable de KLP. Nous avons essayé de trouver un équilibre raisonnable entre investissements dans la production d'énergies renouvelables, désengagement des exploitants de charbon et exercice de nos droits d'actionnaire. Le prochain pas, c'est influencer les entreprises pour qu'elles fassent leur révolution climatique et réduisent leurs émissions de CO2», ajoute-t-elle dans un communiqué.

Cette annonce intervient après que la France a réaffirmé l’arrêt des aides publiques à l’exportation de centrale à charbon non équipée de dispositif de captage-stockage de CO2. Une décision prise de longue date par les autorités américaines, britanniques et néerlandaises.



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