Un été atypique, selon Météo France

Le 03 septembre 2012 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Il n'a pas fait chaud partout ni tout le temps.
Il n'a pas fait chaud partout ni tout le temps.

A moins de n’avoir résidé qu’en Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’été aura été bien atypique, rappelle une note de Météo France, mise en ligne vendredi 31 août.

Le mois de juin 2012 a été marqué par de nombreux passages pluvieux en début de mois sur l'ensemble de la France, puis par des conditions contrastées entre le nord et le sud du pays. La température moyenne est supérieure de 0,6°C à la normale, mais le pays est coupé en deux avec des températures en moyenne fraîches pour la saison sur la moitié nord, et relativement chaudes plus au sud. Un large quart sud-est de la France a bénéficié de températures moyennes supérieures à la normale de plus de 1°C. Sur la moitié nord, le mois de juillet a été marqué par de nombreux épisodes pluvio-orageux, alors que la moitié sud a bénéficié d’un temps plus sec et ensoleillé à partir de la mi-juillet.

Le mois de juillet a été frais sur la majorité du territoire, sauf en Provence-Alpes-Côte d'Azur et en Corse. Le thermomètre indiquait, en moyenne, une température inférieure de -0,9°C à la normale. Toutefois, juillet aura été globalement moins frais qu’en 2011 (-1.9°C).

L'été s'est enfin installé partout durant le mois d'août, marqué par des températures estivales et de faibles pluies. Après un début de mois relativement frais, la France a connu ensuite une importante vague de chaleur, remarquable pour son caractère tardif. Moyennée sur la France et l’ensemble du mois, la température est supérieure de 1,3°C à la normale. Cet écart est moins marqué sur un quart nord-ouest du pays, mais plus important sur le sud.

La canicule a touché une grande partie du pays du 15 au 21 août n'épargnant que la Bretagne, la Manche et les frontières du nord. Cet épisode est remarquable par son caractère tardif et par les records absolus de température battus (42.3°C à Montgivray dans l’Indre, 41.6°C à Auzances dans la Creuse, 41.5 °Cà Châtillon-sur-Seine, en Côte d'Or), la plupart datant de 2003. L’épisode a concerné une assez grande partie du territoire, mais a été relativement court (3 à 4 jours). Il a été de ce fait bien moins sévère que les vagues de chaleur de 2003, 1947, 2006 ou 1983.

Avec un déficit global important, ce mois d’août est l’un des plus secs depuis 1959. Les déficits sont marqués notamment en Corse, Limousin, Centre et Ile-de-France où ils dépassent 80%. La Champagne-Ardenne, le Poitou-Charentes, la Picardie et Provence-Alpes-Côte d’Azur ont également connu des précipitations très déficitaires. Quelques régions échappent toutefois à ce constat, notamment la Bretagne, le littoral normand ainsi qu’une zone allant du Massif central au Haut-Rhin.



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