Un cadre juridique pour le droit à l’eau potable et à l’assainissement

Le 05 octobre 2010 par Célia Fontaine
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Le Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies a adopté le 30 septembre dernier à Bruxelles une résolution qui précise la signification du « Droit humain à l’eau potable et à l’assainissement » (dans le JDLE). Les responsabilités des différentes parties prenantes vis-à-vis des bénéficiaires de ce droit ont également été détaillées.

Selon la résolution, les autorités publiques (les Etats) sont les garants de la mise en œuvre effective de ce nouveau droit de l’homme. Elles ont la possibilité de mobiliser selon leur choix des acteurs tiers (entreprises privées, associations, entreprises publiques) pour assurer le service de l’eau potable et de l’assainissement.

« Nous avons maintenant un cadre juridique clair qui va permettre à toutes les parties prenantes de se concentrer sur la mise en œuvre effective de ces services vitaux aux milliards de personnes qui en ont besoin », se réjouit Gérard Payen, Président d’AquaFed, la fédération internationale des opérateurs privés de services d’eau.



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