Toronto a des difficultés à fermer ses centrales au charbon

Le 17 juin 2005 par Enerpresse
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Dwight Duncan, le ministre de l’Énergie de l’Ontario, a présenté en milieu de semaine la suite de son «vaste plan» visant à la fermeture des centrales au charbon du pays. Néanmoins, il a aussi dû admettre que la plus polluante d’entre elles -les 3.938 mégawatts de Nanticoke, sur le lac Érié – ne fermera que par étape entre 2008 et 2009, contre une précédente annonce d’arrêt définitif en 2007, déclenchant une vive réaction de la part de l’opposition au gouvernement McGuinty. Rappelant que l’Ontario «est la première juridiction d’Amérique du Nord à dire non au charbon», D. Duncan a répondu à ses détracteurs qu’il ne s’agissait que de repousser la fermeture de «quelques mois». Le plan permettra de réduire de 30.000 tonnes par an les émissions de gaz à effet de serre, en mettant en oeuvre près de 7.500 MW «plus propres, et plus diversifiés». Outre des installations au gaz, dont certaines sont déjà autorisées, le plan prévoit un recours accru aux énergies renouvelables ainsi que la remise en service de 1.500 MW nucléaire dans la centrale de Bruce.


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