Tokyo veut sérieusement auditer la sûreté de ses centrales nucléaires

Le 12 juillet 2011 par Valéry Laramée de Tannenberg
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C’est peu dire que la confusion règne au Japon. D’un côté, le gouvernement entend relancer, le plus rapidement possible, l’exploitation de la trentaine de réacteurs nucléaires qui sont à l’arrêt pour réduire les risques de coupures de courant. D’un autre côté, il entend sérieusement auditer la gestion de la sûreté par les exploitants.
 
Raison pour laquelle, le secrétaire général du gouvernement a annoncé, le 11 juillet, l’organisation de tests de résistance sur les 35 réacteurs, arrêtés, mais dont l’inspection de sûreté classique a déjà été réalisée.
 
Ce nouvel audit nippon devrait notamment vérifier la capacité des tranches à résister à un séisme de magnitude 9. Les systèmes vitaux (circuits de refroidissement et alimentation électrique) devront aussi survivre au passage d’une lame de 15 mètres de haut.
 
Les réacteurs qui ne répondraient pas aux critères de sûreté établis par l’agence de sûreté industrielle et nucléaire (Nisa selon l’acronyme en anglais) et la commission de sûreté nucléaire (NSC selon l’acronyme en anglais) ne seront pas autorisés à redémarrer. Le gouvernement décidera alors de leur sort.
 
Dans un second temps, tous les réacteurs devront subir des stress tests, calqués sur ceux actuellement réalisés dans les 143 réacteurs en service dans l’Union européenne [JDLE].
 
Le Japon compte 51 réacteurs, dont 19 seulement sont en fonctionnement.


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