Tempête sur la Maison Blanche

Le 09 juin 2005 par Enerpresse
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Au moment où Tony Blair rencontrait George W. Bush pour tenter de le convaincre d’adopter une politique climatique plus souple, une nouvelle campagne médiatique s’est abattue sur la Maison blanche. Mardi, le New York Times affirmait, documents en ligne à l’appui, que l’un des proches conseillers pour l’environnement du Président américain avait méthodiquement ré-écrit des documents initialement rédigés par des scientifiques pour le Président. Ancien lobbyiste de l’American Petroleum Institute, Philip Cooney -- qui dirige pour la qualité de l’environnement de la Maison Blanche -- a sciemment adouci les écrits des spécialistes et introduit de l’incertitude dans des textes qui n’en présentaient pas. A Londres, le Guardian a, de son côté, révélé la grande proximité entre Paula Dobriansky -- la négociatrice climatique américaine entre 2001 et 2004 -- et les dirigeants d’ExxonMobil. Enfin, les Académies des Sciences des pays du G8, d'Inde, de Chine et du Brésil, ont uni leurs voix mardi dans un appel virulent exhortant «toutes les nations»à prendre d'urgence des mesures contre le changement climatique, dont il existe de «claires preuves scientifiques. Les preuves scientifiques du changement climatique sont suffisamment claires pour justifier que les nations prennent des actions rapides», indiquent les Académies dans une déclaration commune publiée à Londres. «Il est vital que toutes les nations mettent en oeuvre maintenant des mesures qui en valent le coût, pour contribuer à une réduction substantielle et durable des émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial»,écrivent-elles.


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