Suez se positionne sur les déchets des fusées de détresse

Le 30 novembre 2007 par Claire Avignon
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Malgré l'absence de cadre réglementaire (1), Suez a lancé, vendredi 30 novembre, une «solution intégrée» destinée à organiser et gérer la collecte et le traitement des fusées de détresse périmées. Plus précisément, Labo-services, filiale de Teris, elle-même appartenant au groupe Sita-Suez environnement, a créé EcoDelta, un outil dédié aux gestionnaires de ports de plaisance, aux revendeurs de matériel d'accastillage, ou aux élus de municipalités de bord de mer. Il définit une organisation logistique adéquate, en identifiant les lieux de collecte adaptés, forme les responsables de ces points de collecte au tri et au conditionnement de ces déchets dangereux, assure le transport et le traitement des fusées de détresse et organise des actions de sensibilisation auprès des plaisanciers.

Chaque année, un million de signaux pyrotechnique sont périmés. Leur devenir n'est pas sécurisé: certains propriétaires les stockent chez, eux, d'autres les jettent dans la poubelle des déchets ménagers, «au mieux, les signaux sont remis à des artificiers ou aux services de déminage qui les détruisent par brûlage (incinération sans récupération des gaz dans une zone sécurisée)», est-il indiqué dans un rapport réalisé par Bio intelligence service pour l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), publié en décembre 2006.

Veolia s'intéresse également à cette filière, via la société Pyrotechnis.



(1) Voir l'article du JDLE «SOS fusées dangereuses»




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