Stress au travail: des syndicats mécontents

Le 15 octobre 2009 par Sabine Casalonga
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Alors qu’une nouvelle tentative de suicide d'un employé a été annoncée mercredi, un syndicat s’est retiré des négociations sur le stress chez France Telecom et un autre a dénoncé le plan d’urgence annoncé vendredi 9 octobre par le ministre du travail.

CFE-CGC-Unsa de France Telecom estime en effet nécessaire d'aborder la question d'un «véritable projet industriel collectif», pour que les salariés «ne se sentent plus inutiles socialement», rapporte l’AFP. «D'autres syndicats devraient suivre», selon le chef de file du syndicat.

Lundi, le Snutef-FSU, un syndicat d'inspecteurs du travail, a dénoncé les «mesurettes» prises par Xavier Darcos, face à la souffrance au travail, estimant qu'il fallait «muscler le droit pénal du travail». Selon lui, la relance des négociations sur le stress au travail dans les 2.500 entreprises de plus de 1.000 salariés, «ne pourra régler la question», car elle «évite de se confronter au tout puissant pouvoir patronal sur l'organisation du travail», selon l’AFP. Le syndicat se demande pourquoi limiter le périmètre aux grandes entreprises et pourquoi n’imposer aucune sanction.

Une bonne nouvelle toutefois, un accord sur le stress au travail a été conclu mardi chez PSA, faisant du constructeur automobile la première grande entreprise française à répondre à l’obligation de l’accord interprofessionnel de 2008.


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