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Smog not dead

Le 01 juillet 2010 par Valéry Laramée de Tannenberg
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La pollution atmosphérique tue toujours à Londres. Rendue publique par le maire de la capitale britannique, une étude estime à 4.267 le nombre annuel de morts prématurées pour la seule capitale du Royaume. Réalisé par le docteur Brian Miller, le rapport s’est focalisé sur l’impact sanitaire de l’inhalation de particules fines (PM 2,5). Londres est réputé pour avoir l’un des airs urbains les plus pollués du Royaume-Uni et de l’Union européenne. Ce qui a déjà valu à la Grande-Bretagne plusieurs condamnations par la justice communautaire.


Le résultat de l’étude dévoilée mercredi 30 juin n’est donc pas surprenant. Il l’est d’autant moins qu’en mars dernier, le comité parlementaire de l’audit environnemental avait publié une autre étude allant dans le même sens. Réalisée, cette fois, par les épidémiologistes de l’Institute of Occupational Medicine, elle avait conclu que 50.000 Britanniques pouvaient, chaque année, décéder prématurément des suites d’une longue exposition à la pollution atmosphérique de fond.


Selon un pointage effectué par l’association Campaign for Clean Air in London (CCAL), les quartiers londoniens dont l’air est le plus pollué sont Westminster, Camden, Kensington et Chelsea. Reste à savoir si la situation s’améliorera d’ici 2012. Un air trop pollué ne serait pas du meilleur effet pour accueillir les prochains Jeux olympiques.



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