Séquestration : E.ON passe aux Pays-Bas

Le 21 octobre 2010 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Le géant allemand de l’énergie ne sera pas l’un des pionniers de la capture et de la séquestration géologique du carbone (CSC), outre-Manche.

Motif du courroux de la compagnie basée à Düsseldorf : le faible niveau d’aide publique au financement des 4 premiers prototypes de centrales électriques thermiques « zéro émission ». Mercredi 20 octobre, le secrétariat britannique a indiqué disposer d’un milliard de livres (1,12 milliard d’euros) pour aider à la construction de 4 centrales installations de captage et de séquestration du CO 2 (lire le JDLE). Très insuffisant, de l’avis de nombreux experts qui estiment qu’un tel budget permet de financer la réalisation d’un seul projet.

Après s’être vu refuser la construction d’une imposante centrale au charbon à Kingsnorth, E. ON stoppe donc ses projets de CSC au Royaume-Uni. A la place, la compagnie va s’allier à son concurrent Electrabel (groupe GDF Suez) pour tester le captage de gaz carbonique dans les effluents de la centrale au charbon de Maasvlakte (Pays-Bas). Le royaume batave a, en effet, promis une aide de 150 millions € à cette opération. Une manne qui sera complétée par les 180 millions € promis par la Commission européenne, dans le cadre du plan de relance européen.



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