Royaume-Uni: the fracking must go on

Le 30 mars 2012 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Le puits aux 2 séismes.
Le puits aux 2 séismes.
Cuadrilla

Deux petits séismes n’y auront rien fait. Il y a un peu moins d’un an [JDLE], deux petits tremblements de terre secouaient la région de Blackpool, dans le nord-ouest du Royaume-Uni.

Après enquête, le bureau géologique britannique (BGS) pointa du doigt la fracturation hydraulique, mise en œuvre par Cuadrilla Resources dans deux puits situés dans la même région.

Fort logiquement, les opérations de prospection gazière, utilisant cette méthode, furent suspendues par l’administration Cameron, le temps que le ministère de l’énergie et du changement climatique (Decc) fasse le point.

A quelques jours de la publication du rapport du Decc, la question semble entendue. Au cours d’une intervention devant un colloque d’ingénieurs du secteur gazier, mercredi 28 mars, Tony Grayling a laissé entendre que le gouvernement britannique devrait autoriser la reprise de la prospection de gaz non conventionnels par fracturation hydraulique.

«Il y a des risques environnementaux significatifs associés aux gaz de schiste, comme à d’autres activités industrielles. Mais nous pensons qu’ils peuvent être gérés», a commenté le responsable du climat et des affaires publiques de l’agence de l’environnement britannique.

Cuadrilla Resources estime toujours à 55 milliards de mètres cubes les réserves de gaz naturel stockées dans sa zone d’exploration. Soit l’équivalent de 8 mois de consommation du Royaume, au rythme actuel de consommation.



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