Royaume-Uni : l’électricité verte et locale

Le 23 août 2010 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Mercredi dernier 18 août, le Royaume-Uni a mis fin à une curieuse interdiction. Depuis 1989, il était interdit aux collectivités territoriales possédant des installations de production d’électricité utilisant les énergies renouvelables (éolienne, centrale à biomasse, barrage) de vendre leurs électrons sur le réseau. Cette mesure avait été édictée, à l’époque, pour favoriser la privatisation du secteur de l’électricité. Maintenant que 60 % du secteur électrique britannique sont tombés sous la coupe d’opérateurs étrangers, Londres peut de nouveau promouvoir la production locale.

Le 7 juillet, le ministre britannique de l’énergie et du climat, Chris Huhne, avait annoncé, devant la conférence des autorités locales, la fin prochaine de cette interdiction. C’est désormais chose faite.

Toutes ensemble, les collectivités locales produisent 0,01 % du courant du Royaume, soit 100 fois qu’en Allemagne. Selon le ministre « lib-dem », cette libéralisation du marché de l’électricité verte devrait permettre aux collectivités anglaises et galloises de voir leur revenu progresser de 100 millions de livres par an (122 millions d’euros).

 

 

 



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