Routes: la mobilité des Français diminue depuis 2003

Le 31 août 2007 par Diana Semaska
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En France, la mobilité en voitures particulières (mesurée en voyageurs-kilomètres) a diminué de 0,8% entre 2003 et 2005, alors qu'elle avait augmenté globalement de 1,3% par an entre 1995 et 2005. Et elle a continué à baisser de 0,5% entre 2005 et 2006. Ce sont les résultats d'une étude du Bipe (société d'études économiques et de conseil en stratégie), basée sur les données du ministère chargé des transports. Cette enquête s'est intéressée à la mobilité en véhicules particuliers dans 5 grands pays européens: l'Allemagne, l'Espagne, la France, l'Italie et le Royaume-Uni.

«Il est important de souligner que cette baisse s'explique par une diminution de l'utilisation de la voiture en ville. En revanche, la mobilité sur le réseau des routes nationales et des autoroutes continue à augmenter, même si la croissance est plus faible que dans les années 1990», explique Jean-Pierre Cambillard, de la direction générale des routes.

En prenant en compte la totalité des modes de transport entre 1995 et 2005, la mobilité des Français et des Italiens a augmenté de 1,4%, c'est moins que l'Espagne, dont la mobilité a progressé de 3,8%, mais plus que le Royaume-Uni (1,1%) et surtout que l'Allemagne (0,5%).

Selon les hypothèses de ceux qui ont mené l'étude, seule l'Italie verra ses kilométrages augmenter de 2% d'ici 2015, au vu des données actuelles. Le Bipe prévoit qu'en France, ce chiffre diminuera de 1,5% pour les voitures à essence et de 2% pour les véhicules diesel.




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