Rome joue contre Kyoto

Le 28 juillet 2005 par Enerpresse
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«Kyoto? Pour le gouvernement, c’est comme si cela n'existait pas, malgré les engagements pris par l’Italie le 16 février dernier en matière de lutte contre le changement climatique. Ce que montre le Dpef (le projet de loi de finances, ndlr)». C’est ce qu’affirme Fabrizio Vigni, le responsable du groupe DS au sein de la commission Environnement et travaux publics de la Chambre des députés et porte-parole de la gauche pour l’écologie. Le parlementaire souligne que d’après le décret-loi 316 de 2004, le gouvernement a l’obligation d'insérer chaque année dans le Dpef un état de réalisation des engagements en faveur de la réduction des gaz à effet de serre et une actualisation des mesures prises dans le cadre de Kyoto. Mais dans le Dpef de cette année, le premier depuis l’entrée en vigueur du Protocole, «pas une trace», insiste le député. En outre, ajoute-t-il, «le gouvernement continue à faire des choix, par exemple en matière d’énergie et de transports, qui sont contraires aux engagements de Kyoto». A terme, «c’est une double tromperie» car, conclut F. Vigni, «ne pas respecter Kyoto signifie décharger sur un futur gouvernement et sur les Italiens une double dette: environnementale et économique».


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