Risques liés à l’aluminium: l’expertise allemande rassurante

Le 21 novembre 2007 par Claire Avignon
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Lors de la mise à jour de son évaluation, l’Institut fédéral allemand d’évaluation des risques (BFR) a conclu à l’absence de risque de contracter la maladie d’Alzheimer via des produits de consommation contenant de l’aluminium. En fréquence, cet élément est le troisième dans la croute terrestre, présent naturellement dans l’eau potable, les aliments (particulièrement les fruits et les légumes). On le trouve également dans des articles en contact avec des aliments (canettes, ustensiles de cuisine, etc.), dans des produits médicinaux (pour neutraliser l’acide gastrique), et dans des produits cosmétiques, dont les déodorants (pour son action anti-transpirante). La question des risques liés à cette exposition revient régulièrement du fait de la neurotoxicité de l’aluminium à haute dose.

Pour BFR, «jusqu’ici, aucune relation causale n’a été scientifiquement établie entre l’ingestion d’aluminium provenant des aliments, y compris de l’eau potable, des produits de médecine et des cosmétiques, et la maladie d’Alzheimer». Ainsi, les dépôts d’amyloïdes, caractéristiques de la maladie, n’ont pas été observés chez les patients en dialyse et les travailleurs de l’industrie de l’aluminium, beaucoup plus exposés que les consommateurs.

Cette analyse s’oppose à celle d’un article du Journal of Alzheimer’s disease qui identifiait l’aluminium comme un facteur aggravant secondaire, et qui recommandait un régime alimentaire limités en aliments contaminés (1).



(1) Voir l’article du JDLE «Analyse du rôle des métaux dans l’apparition d’Alzheimer»




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