Restauration écologique du Rhône, 2ème acte

Le 24 octobre 2014 par Stéphanie Senet
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Nouvelle priorité: les lônes et plaines alluviales de Donzère-Mondragon
Nouvelle priorité: les lônes et plaines alluviales de Donzère-Mondragon

Le deuxième accord-cadre (2014-2018), signé entre l’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse (RMC) et la Compagnie nationale du Rhône (CNR)[1], poursuit la restauration écologique du fleuve Rhône et vise le retour des anguilles.



[1] en partenariat avec l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema) et la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) Rhône-Alpes.

 

Doté d’une enveloppe de 70 millions d’euros (versés pour moitié par l’Agence de l’eau et pour moitié par la CNR), cet accord représente le pilier écologique du futur plan Rhône 2015-2020.

Pour redonner vie au Rhône, l’idée est d’agir sur les lônes, ces bras d’eaux calmes connectés au fleuve. Un projet déjà lancé avec le précédent accord-cadre, ciblant la lône de la Roussette du Vieux Rhône de Montélimar (13 espèces protégées de flore, 5 espèces protégées d’amphibiens et 4 espèces de libellules sont de retour) et les lônes de Noyer Sud et de la Sainte, au niveau de Péage de Roussillon.

Le nouvel accord vise la restauration de 8 nouveaux sites, les lônes et marges alluviales de Donzère-Mondragon, et la création d’une passe à poissons pour assurer la continuité piscicole du fleuve, entre la Méditerranée et la confluence avec la Drôme et l’Eyrieux.

 



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