Renouvelables: Londres abaisse ses tarifs d’achat

Le 05 décembre 2013 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Les énergies marines resteront fortement subventionnées.
Les énergies marines resteront fortement subventionnées.
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C’était annoncé. C’est arrivé. Le ministère britannique de l’énergie et du climat (DECC) vient de publier la nouvelle grille des tarifs d’achat des énergies renouvelables applicables entre 2014 et 2020.

Sans surprise, certains de ces feed-in tariffs sont à la baisse. Malgré les promesses de l’administration Cameron de lui donner un coup de pouce, les subventions à l’éolien marin baisseront de 10% au cours des 7 prochaines années (169 euros le mégawattheure en 2020).

Les tarifs des électrons produits par les turbines installées à terre ne diminueront, eux, que de 5% sur la même période. Les grands perdants sont, à l’évidence, les promoteurs de parc photovoltaïque: -20% entre 2014 et 2020.

Prometteuses, les énergies marines restent fortement subventionnées: 368 €/MWh produits par les centrales à vague ou les hydroliennes.

Londres souhaite aussi développer certaines valorisations énergétiques de la biomasse. Les tarifs de la méthanisation, de l’utilisation des biogaz resteront inchangés (entre 66 et 127 €/MWh). Tout comme celui de l’hydroélectricité: 120 €/MWh.

Au total, rappelle le DECC, les industriels devraient investir 40 milliards de livres (48 Md€) dans les énergies renouvelables d’ici 2020. Ce qui pourrait porter à 40 gigawatts la puissance «verte» installée: deux fois plus qu’aujourd’hui. Londres espère ainsi que le tiers de la consommation britannique d’énergie finale soit issu des ENR en 2020. Ce dont Bruxelles doute. A suivre.



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