Renouvelables: la France ne tiendra pas ses engagements européens

Le 10 mars 2014 par Valéry Laramée de Tannenberg
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La moitié de l'énergie consommée en Suède est d'origine renouvelable.
La moitié de l'énergie consommée en Suède est d'origine renouvelable.
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Les renouvelables poursuivent leur bonhomme de chemin. A en croire les dernières statistiques communautaires, publiées ce lundi 10 mars, les Européens ont consommé 14,1% d’énergies renouvelables (ENR) en 2012, contre 8,3% en 2004.

Les pays moteurs de cette évolution sont la Suède (qui est passée de 38,7% d’énergie finale verte à 51% en 9 ans), le Danemark (de 14,5% à 26%), la Grèce (de 7,2% à 15,1%) et l’Italie (de 5,7% à 13,5%).

Les bouquets énergétiques comptant les plus grandes parts d’ENR sont ceux de la Suède (51% en 2012), de la Lettonie (35%), de la Finlande (34,3%) et de l’Autriche. La France se situe dans le milieu du tableau avec 13,4% d’énergies vertes.

Les mauvais élèves européens sont Malte (1,4%), le Luxembourg (3,1%), le Royaume-Uni (4,2%) et les Pays-Bas (4,5%).

L’Estonie a été le premier pays de l’Union européenne à atteindre l’objectif «renouvelable» qui lui avait été fixé, pour 2020, par le paquet Energie Climat de 2008 (25%), suivie de la Bulgarie (16%) et de la Suède (49%).

Les pays qui ne devraient pas avoir trop de mal à atteindre leur but sont la Grèce, l’Italie et la République tchèque. Ceux qui n’ont aucune chance d’y parvenir sont Chypre, la France, l’Irlande, le Luxembourg, Malte, les Pays-Bas et le Royaume-Uni.

Ensemble, les 28 devront consommer 23% d’énergies renouvelables en 2020.



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