Quand le Canada (re) découvre l’étude d’impact

Le 28 janvier 2016 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Les promoteurs des oléoducs ne devront pas refaire toutes leurs études, indique Ottawa.
Les promoteurs des oléoducs ne devront pas refaire toutes leurs études, indique Ottawa.
Transcanada

Deux projets d'oléoducs sont menacés.

L’exploitation des hydrocarbures n’a plus bonne presse au Canada. Pour preuve: le gouvernement fédéral récemment élu durcit les procédures d’autorisation des nouveaux oléoducs.

Désormais, indique le ministère canadien de l’environnement, il faudra prendre en compte l’avis des «autochtones» et les émissions de gaz carbonique générées lors de la construction du pipeline. Présentées mercredi 27 janvier, ces nouvelles règles vont s’appliquer à deux projets d'oléoduc partant de la province de l’Alberta: Trans Mountain (1.100 kilomètres vers le Pacifique) et Energie Est (4.500 km vers l’Atlantique).

Ces règles pourraient signer l’arrêt de mort de ces deux projets: les Indiens et de nombreuses collectivités (province de Colombie-Britannique, Montréal) sont opposés au passage de ces tubes de brut.

Provisoires, ces critères annoncent une remise à plat des procédures d’évaluation des impacts des grands projets d’infrastructures.

 



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