Quand BP divise par deux ses émissions indirectes

Le 25 avril 2006 par Enerpresse
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Pionnier, parmi les pétrogaziers, dans la lutte contre le changement climatique (en se fixant, dès 1998, des objectifs de réduction des émissions), BP est aujourd’hui sur la sellette. Tout a commencé, la semaine passée, avec la publication de son dernier rapport de développement durable. Dans cette brochure, le groupe britannique annonce que les émissions de CO2 imputable à l’utilisation de ses produits a été estimée, l’an passé, à 570 millions de tonnes. Le rapport précédent évaluait à 1.376 millions de tonnes le bilan carbone de la consommation de mêmes produits. Les économistes et les environnementalistes britanniques dénoncent une manœuvre. Pour sa défense, BP explique avoir modifié sa méthode de calcul. Radical, ce changement ne doit pas cacher les bonnes performances climatiques du groupe. L’an passé, ses émissions de gaz carbonique directes ont baissé de 3,7 millions de tonnes, soit 4,5%. Certes, les dégâts occasionnés par les ouragans américains de l’automne dernier y sont pour beaucoup. Mais, tout compris, la baisse des rejets directement imputables à des actions réelles s’est élevée à 2,2 millions de tonnes.


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