Qualité de l’air: les Etats-Unis surveillent l’Asie

Le 23 février 2015 par Stéphanie Senet
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New Delhi bientôt sous haute surveillance
New Delhi bientôt sous haute surveillance

Diffusé aux Etats-Unis et exporté à Pékin, le système américain AirNow de surveillance de la qualité de l’air va être étendu à d’autres métropoles asiatiques, en particulier en Inde, au Vietnam et en Mongolie, selon l’agence fédérale de protection de l’environnement EPA.

 

Fruit d’un partenariat entre l’EPA et le département d’Etat américain, ce déploiement permettra de connaître, en temps réel, la pollution atmosphérique de plusieurs métropoles et en particulier les concentrations de particules. Celles-ci provoquent des maladies cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux, des bronchopneumopathies chroniques obstructives et des cancers du poumon selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Une information déjà diffusée par les ambassades et consulats américains dans 6 villes de l’Empire du milieu depuis 2008, au grand dam des autorités chinoises. Elle devrait être disponible dans les prochains mois à New Dehli, où la concentration moyenne annuelle de PM 2,5 est encore plus forte qu’à Pékin (153 microgrammes par mètre cube contre 56 µg/m3) selon le classement mondial de l’OMS.

Outre la mise en danger de la santé des urbains, les particules présentes dans les métropoles asiatiques révèlent d’autres effets pervers. Selon des travaux en cours à la Nasa et à l'Institut de technologie de Californie, elles seraient aussi liées aux tempêtes et aux vagues de froid observées dans le Nord-ouest Pacifique (en Amérique du Nord).



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