Qu’elle était chaude, 2010

Le 13 janvier 2011 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Climatologues et météorologues en avaient l’intuition. C’est désormais confirmé. Dans son état annuel du climat mondial, le centre national des données climatiques américain (NCDC, selon l’acronyme américain) confirme que l’année passée fut bien celle où les températures ont été les plus élevées jamais enregistrées depuis 1880.

 

Globalement, la température moyenne globale (terre et surface de l’océan) a été de 0,62°C supérieure à la moyenne du XX e siècle.

 

La première décennie du siècle est donc la plus chaude jamais observée, battant de 0,36°C le précédent record détenue par la décennie 1991-2000.

 

Les anomalies thermiques les plus importantes ont été observées au Canada, en Alaska, dans l’Atlantique Nord, au Moyen-Orient, en Europe orientale et en Afrique du Nord.

 

Côté précipitations, 2010 fut un excellent millésime. Même si les chiffres varient grandement d’une région à l’autre, il n’a jamais autant plu depuis 1900. Cause probable de ces pluies torrentielles qui ont noyé l’Amérique centrale, l’Inde, le sud-ouest de la Chine, l’Asie du Sud-ouest, Bornéo et maintenant l’est de l’Australie : la succession rapprochée des événements El Niño et la Niña, particulièrement puissants cette année.



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