Pyrénéens et Basques se mobilisent contre l'ours

Le 15 juin 2018
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Ce ne sera pas facile de trouver une ourse.
Ce ne sera pas facile de trouver une ourse.
©ONCFS / Equipe Ours

Une centaine de maires et d'élus de vallées du Béarn et du Pays basque ont écrit à Nicolas Hulot, le «conjurant» d'abandonner le projet de réintroduire deux ourses dans les Pyrénées occidentales.

Signée par 100 communes, 7 commissions syndicales intercommunales, 9 groupements pastoraux, la lettre présente les élus comme «choqués», «meurtris», «indignés» par la décision prise, selon les signataires, sans concertation.

 

Pour les élus qui privilégient «la vie dans nos vallées», à la vie de l’ours, le projet gouvernemental, vise à constituer une «population autonome et viable». Ce qui nécessitera la présence d’une centaine d'ours, dont une quinzaine en Pyrénées-Atlantiques. Un projet dont la réussite implique, écrivent-ils, «de réduire l'influence humaine».

 

«Ce n'est pas d'un projet d'introduction de deux ourses dont nous avons besoin», mais de construire en urgence un «projet de territoire» qui traite «de la transmission et du renouvellement de l'agriculture, du commerce, de l'artisanat, des activités touristiques et aussi de l'accès à l'école publique, aux soins, au service public...»; poursuivent-ils.

 

En mars, Nicolas Hulot a annoncé qu'il souhaitait «engager la réintroduction de deux ours femelles dans les Pyrénées-Atlantiques à l'automne», car il ne reste que deux mâles dans ce département, dont le fils de Cannelle, dernière représentante de l'ours de souche des Pyrénées, tuée par un chasseur en 2004.



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