Programme d’investissements d’avenir, acte III

Le 12 décembre 2017 par Stéphanie Senet
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Les énergies renouvelables restent au coeur du troisième programme d'investissements d'avenir
Les énergies renouvelables restent au coeur du troisième programme d'investissements d'avenir

2,5 milliards d’euros ont été versés par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) dans le cadre des deux premiers programmes d’investissement d’avenir (PIA) entre 2010 et 2017. Le troisième est doté de 1 milliard.

 

L’Ademe a profité du salon World Efficiency, qui se tient à Paris jusqu’au 14 décembre, pour faire un point d’étape sur les PIA. Les 2,5 Md€ versés entre 2010 et 2017 ont permis de financer 745 projets mobilisant 7,2 M€ de financement moyen par projet, selon Fantine Lefevre, directrice des investissements d’avenir à l’Agence. Les grands groupes restent les principaux bénéficiaires au niveau financier, tandis que 582 M€ des aides de l’Ademe ont été versés à des TPE/PME. «Ces aides de l’Ademe ont permis de faire plus vite ou plus ambitieux», selon sa représentante.

 

Troisième génération

Le troisième PIA sera doté de 1 Md€ selon le dernier projet de loi de finances. «Ses objectifs: soutenir des démonstrateurs de la transition énergétique et écologique, financer en fonds propres des infrastructures innovantes de type ’premières commerciales’ et développer les projets en matière de transport et de mobilité», explique Fantine Lefevre.

 

Premier concours d’innovation

A partir de ce 12 décembre, l’Ademe lance aussi son premier concours d’innovation destiné aux start-up et aux PME, en collaboration avec la Banque publique d'investissement (BPI) France. Ouvert jusqu’au 13 mars 2018, celui-ci cible les projets en matière d’énergies renouvelables, de stockage énergétique, de transports et de mobilité durables, d’agriculture innovante, et d’écosystèmes terrestres, aquatiques et marins.
 

Objectif international

«Les entreprises françaises disposent d’outils techniques, scientifiques et désormais financiers pour innover. Il leur manque des débouchés dans le marché intérieur. C’est pourquoi elles doivent s’orienter vers l’international», conclut Lionel Jodet, directeur du programme Energie et économie circulaire au Commissariat général à l’investissement.

 

 

 



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