Prémisses d’un accord franco-britannique autour de la Saint-Jacques

Le 06 septembre 2018 par Stéphanie Senet
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Derrière la coquille Saint-Jacques, une guerre de longue date entre Français et Britanniques
Derrière la coquille Saint-Jacques, une guerre de longue date entre Français et Britanniques
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Après s’être étripés, pêcheurs français et britanniques de coquilles Saint-Jacques ont trouvé une issue à leur conflit, le 5 septembre à Londres. Leur accord doit encore être précisé le 7 septembre à Paris.

A l’origine de ces altercations dans la baie de Seine, la réglementation de la pêche de la coquille Saint-Jacques qui diffère sur les deux rives de la Manche. Les pêcheurs français ne peuvent pas prendre la mer entre le 15 mai et le 1er octobre pour préserver la ressource. Leurs homologues britanniques ne connaissent aucune limite. «L’accord de 2017 a été renouvelé pour les bateaux de plus de 15 mètres et un accord de principe a été trouvé pour ceux de moins de 15 mètres», a déclaré Gérard Romiti, président du comité national français des pêches.


Cet accord doit être finalisé le 7 septembre à Paris. Objectif: s’entendre sur le montant de la compensation accordée aux pêcheurs britanniques, qui acceptent de respecter l’interdiction française entre le 15 mai et le 1er octobre.


Zones d’ombre


La durée du renouvellement de l’accord de 2017 reste par ailleurs à préciser. Côté français, le président de la commission coquillages de pêche, Pascal Coquet, assure qu’il sera valable jusqu’à la saison de pêche 2018/2019 comprise. Côté britannique, le représentant de l’industrie de la pêche, Jim Portus, affirme au contraire que le renouvellement n’est en vigueur que pour 2018.



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