Premiers conflits autour des mesures de restriction d’eau
Le 03 juillet 2009 par Sonia PignetEn rapport avec ces manifestations, les associations de protection de l’environnement, dont FNE Midi-Pyrénées et Poitou-Charentes Nature, réagissent dans un communiqué. Elles estiment que «face à la situation dramatique des cours d’eau, les irrigants du Gers et de Poitou-Charentes refusent d’admettre que la ressource en eau est limitée et s’opposent aux mesures d’encadrement, pourtant insuffisantes, envisagées par l’administration».
(1) Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles
9 réactions
Reinbolt rene | 09/07/2009 - 11H37
eau gratuite Nous ne sommes pas ignorants du gaspillage de l'eau pompée gratuitement dans les champs au service du ROI MAÏS,plante miraculeuse servant à tout grace à l'amidon offerte par la nature! Faites actuellement un tour en Alsace,le pays champion du rendement grace à ses alluvions fertiles et vous chercherez en vain la biodiversité,car c'est aussi une région propice pour les vignes et leurs traitements! Pour être moins critique,on constate que les jeunes agriculteurs ont été sensibilisés au fait que les sols sont polluées et perdent leur pouvoir de filtration de ces dangereux intrants.On se protège mieux et diminuent les doses ,évitant le lessivage pluviale.Merci
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loriol kawa | 08/07/2009 - 14H27
connivence entre maïsiculteur et Agence de l'Eau et oui l'agence de l'eau et les partenaires financiers territoriaux (les départements et les régionx) continuent de financer cette culture (qui gaspille énergie,, eau, argent public,et polluante) , par le biais d'installation modifiant complètement le régime des cours d'eau et même modifiant physiquement les cours d'eau eux même par l'implantation de retenue d'eau dont le barrage est situé sur les rivières.......ce n'est pas un cauchemar, c'est bien vrai ( venez voir dans le Sud Ouest ce qu'il se fait dans ce domaine) alors qu'une directive cadre européenne sur l'eau et une nouvelle loi sur l'eau impose de restaurer la morphologie naturelle des rivières et de leur rendre lune certaine liberté perdue. Et qui politiquement, est censé mener cette politique de gestion des cours d'eau ? ...l'agence de l'eau mais comme on sait très bien quel lobby décide à l'agence de l'eau......le maïs comme culture dominante là où on manque d'eau a de beaux jours devant lui et les rivières plus qu'à se taire et se tarir. A près tout, maintenant qu'on les a bien transformé en de vulgaire canal d'eau( recalibrage, rectification et j'en passe et des meilleurs)....que ces cours d'eau jouent leur rôle de réserve d'eau pour le maïs, le poisson n'a malheureusement pas sa bulle à dire. qui a dit Objectif 2015, 2021 ou 2027 pour la reconquête des milieux aquatiques ??? Vivement une réforme très profonde de la PAC avec la prise en compte des vrais enjeux environnementaux et sociaux et un rééquilibrage des acteurs et usagers dans les instances décisionnelles.
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Daurensan Nicolas | 08/07/2009 - 01H59
La constance des ignorants Le maïs, plante tropicale gourmande en eau...¨ Pas de compteurs sur les prélèvements... Le sorgho, substitut du maïs... Je passe les suivantes. Je suis horrifié par le manque de connaissances que laissent transparaître les commentaires sur cet article. Je conseille vivement à leurs auteurs éclairés de se documenter avant de se risquer sur des terrains mouvants pour eux. En particulier rechercher sur n'importe quel moteur de recherche les avantages d'une plante à photosynthèse en C4 sur une plante à photosynthèse en C3, puis rechercher les données des agences de l'eau sur le taux d'équipement en compteurs volumétriques des points de prélèvement. Effectivement, la solution des problèmes ne se trouve jamais dans l'incantation.
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Duchemin Arthur | 05/07/2009 - 16H09
la culture du n'importe quoi Comment peut on encore cultiver du mais lorsqu'on connait l'enorme besoin en eau de cette plante. Il est temps que l'etat se positionne: Ou bien on arrête le mais avec aide de conversion vers le sorgho ou autre (et suppression des vacances gratos payées par monsanto!) ou bien on continue le délire ambiant. la vraie solution est de faire payer le juste prix de l'eau a tout le monde. Si on oblige le compteur l'arret du mais sera IMMEDIAT. Il est ou le bon sens sur cette planete?
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calonnec yves | 04/07/2009 - 12H57
prelevements plus economes et les compteurs d eau dans tout ça ? 10 a 20% seulement des forages fermiers en seraient equipés, et l'Agence de l'eau le sait ... Et le tarif de la redevance, qui devrait augmenter, au moins, autant que les tarifs d'eau pour les particuliers ? On prétend résoudre les problèmes à l'aide d'incantations ou de mesures pratiques mais impopulaires ?
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Khalanski michel | 03/07/2009 - 16H26
et le sorgho Pour l'alimentation animale, des agriculteurs du Gers plantent du sorgho, bien moins gourmand en eau que le maïs. Les services de l'état et la FNSEA incitent-ils les agriculteurs à produire autre chose que le maïs ?
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SERPEAU patrick | 03/07/2009 - 16H11
Pauvre maïs... C'est vrai qu'on l'a beaucoup trop vu depuis longtemps, et 30 % de moins en 8 ans, c'est une baisse bien faible quand la ressource eau s'épuise... Qu'on se rassure, d'autres "plantations" vont prendre le relais, ne serait-ce que pour les fameux agrocarburants, censés nous faire faire des économies, à condition d'y croire.....
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de Lespinay Josselin | 03/07/2009 - 15H42
La raison Si j'avais à résumer la situation, je dirais que le monde agricole approuve tous les objectifs de la Directive-cadre sur l'eau, mais s'oppose à toutes les mesures qui permettraient de les atteindre, ou au moins de s'en approcher. Membre d'un comité de bassin, je constate la difficulté qu'ont les représentants des agriculteurs à faire comprendre à leurs troupes que la situation exige ces restrictions et qu'elles ne feront que s'amplifier. Lors des séances de préparation du SDAGE (hier encore), ils tentent de défendre des positions acquises sans trop y croire eux-même. En Loire-Bretagne, hormis une chambre d'agriculture qui a émis un avis réservé sur le projet, toutes les CA du bassin se sont prononcées contre. L'idée de création d e réserves est absurde, et même les crues sont nécessaires pour que les milieux naturels puissent faire gratuitement ce qui coûte une fortune si on doit le faire techniquement : recharge des nappes alluviales et profondes nécessaires pour l'eau potable, capacités épuratoires, maintien de la dynamique des cours d'eau, alimentation des zones côtières, transport des sédiments alluviaux.
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Xavier SIMON | 03/07/2009 - 14H55
Fin du maîs Il va falloir que les agriculteurs se mettent bien dans la tête que la ressource en eau et la qualité des eaux sont devenues une priorité nationale. Que l'assèchement des zones humides et la création des plans d'eau sont de l'histoire qui appartient au passé et qu'il est hors de question de faire marche arrière. A la place du maîs, il y a le colza, moins exigeant en eau; Enfin, le jour où les agriculteurs paieront le véritable prix de l'eau l'affaire sera entendue.
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