Pour Gérard Mestrallet, la vraie alternative, c’est le nucléaire

Le 24 juin 2005 par Enerpresse
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Le PDG de Suez, Gérard Mestrallet, ne pense pas qu’il faille parler de choc pétrolier mais plutôt de «choc énergétique», indique-t-il dans une interview au Monde. «Je n’ai pas de boule de cristal mais je pense que la flambée ne sera pas temporaire. L’énergie est une denrée rare, qui va rester chère dans un monde où de grands pays émergents, avec peu de sources d’énergie chez eux, ont des taux de croissance spectaculaire»,explique-t-il tout en précisant qu’il n’est pas sûr que les pays consommateurs aient pris conscience de cet état de fait. «Je suis frappé de la différence avec le premier choc pétrolier, en 1973, après lequel les pays occidentaux avaient pris des mesures drastiques d’économie d’énergie. Aujourd’hui il n’y a pas de mobilisation de l’opinion politique».«La question de la dépendance énergétique doit être posée en Europe dans une démarche collective, visant à nous doter de capacités de production de transport de gaz et d’électricité»,ajoute-t-il. Par ailleurs, interrogé sur les alternatives au pétrole, G. Mestrallet indique qu’il n’est «pas exclu d’envisager un jour que l’éolien devienne rentable... mais que la vraie alternative à long terme c’est le nucléaire».


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