Portable: l’étude française d’Interphone est parue
Le 26 septembre 2007 par Claire AvignonLa Revue d'épidémiologie et de santé publique vient de publier le volet français de l'étude internationale Interphone sur les relations entre téléphonie mobile et tumeur du cerveau. Il s'agit d'une des dernières contributions nationales avant que le centre international de recherche sur le cancer (Circ ou Iarc en anglais) ne publie une étude globale, dans les prochaines semaines. Elle comprendra les données fournies par l'Allemagne, l'Australie, le Canada, le Danemark, la Finlande, la France, Israël, l'Italie, le Japon, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni et la Suède.
Selon les auteurs de la publication, cosignée par Martine Hours de l'Institut national de recherche sur les transports et leur sécurité (Inrets), on n'a pu trouver aucune association entre une utilisation régulière d'un téléphone portable et une hausse du risque de neurinome, de méningiome, ou de gliome. Une augmentation du risque de gliome a été observée pour les plus grands utilisateurs (1), mais elle n'est pas statistiquement significative en raison du nombre trop faible de cas observés.
(1) C'est-à-dire les personnes qui ont un téléphone mobile depuis longtemps, celles qui s'en servent très souvent, et celles qui ont plusieurs numéros de téléphone
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