Pollution de l’air : Londres teste un dispersant chimique

Le 15 novembre 2010 par Sabine Casalonga
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La municipalité de Londres a commencé vendredi 12 novembre à vaporiser dans les rues un « suppresseur de poussières » afin de réduire le taux élevé de pollution, selon Reuters.

La capitale britannique risque en effet de dépasser les limites autorisées par la réglementation de l’UE pour les particules fines (PM10), des polluants principalement émis par les pots d’échappement des véhicules, ainsi que par l’usure des pneus et des freins.

Boris Johnson, le maire de Londres, espère que l’expérimentation de 6 mois va réduire les taux de PM10 de 10 à 20 %. Des tests similaires en Allemagne, Autriche, Italie, Norvège et Suède, notamment, ont démontré de tels résultats, a-t-il affirmé.

Le produit utilisé, à base d’acétate de magnésium de calcium, également utilisé en alternative au sel pour dégeler les routes, permet d’agréger au sol les particules fines afin de limiter leur propagation dans l’air et donc le risque d’exposition humaine.

Le coût du test mené dans deux zones très polluée de la mégalopole anglaise s’élève à 300.000 pounds (environ 350.000 euros).

 



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