Pollution chimique: l'évacuation non appropriée

Le 28 juin 2005 par Claire Avignon
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Lors d'une pollution chimique de l'air, demander aux riverains de se réfugier chez eux serait une meilleure solution que de les évacuer. C'est ce qui ressort d'une étude parue dans la publication du 25 juin du British medical journal. La recherche menée par Snjay Kinra, de l'université de Bristol, a comparé les impacts sanitaires d'un incendie d'une usine de plastique du Devon qui a rejeté des substances chimiques dangereuses. Durant les six premières heures, les autorités ont procédé à l'évacuation des riverains de la fabrique, puis elles ont changé d'avis en demandant aux personnes non encore évacuées de rester chez elles. Les chercheurs ont montré que 19,7% du groupe évacué ont présenté des symptômes liés à la pollution (problèmes respiratoires, yeux qui pleurent), contre seulement 9,5% pour la population qui est restée chez elle. Les résultats ont porté sur 299 personnes évacuées sur un total de 472, et sur 797 personnes restées à la maison sur un total de 1.278 personnes. Toutefois, les auteurs soulignent que leur étude manque de données, comme la différence de niveau et de nature des fumées entre les deux groupes. L'évacuation pourrait être une solution plus appropriée lors de conditions climatiques différentes comme le vent par exemple.


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