Plus de riz, plus propre

Le 12 novembre 2010 par Valéry Laramée de Tannenberg
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 La culture du riz est la principale source d’émission de méthane anthropique. Dans un rapport datant de 1996, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) estime à une soixantaine de millions de tonnes de CH4 l’impact climatique annuel de la riziculture, soit l’équivalent de 1,5 milliard de tonnes de CO2.

Pour améliorer le bilan carbone de cette culture vitale, un consortium international vient de lancer un programme de recherches, lors du troisième congrès mondial du riz à Hanoï.

Ce Global Rice Science Partnership (Grisp) entend développer de nouvelles techniques qui permettront d’accroître les rendements tout en réduisant les impacts environnementaux.

Coordonné par l’Institut international de recherche sur le riz (Irri, selon l’acronyme anglais), ce partenariat, auquel participent aussi le Cirad et l’IRD français, consacrera 600 millions de dollars (436,92 millions d’euros), en 5 ans, pour créer de nouvelles variétés moins gourmandes en eau et plus résistantes à la sécheresse.

Selon Robert Zeigler, le directeur général de l’Irri, la réussite du Grisp devrait permettre d’améliorer l’alimentation de 150 millions de personnes et de réduire les émissions de méthane d’un milliard de tonnes équivalent CO2 d’ici 2035. 



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