Plan de protection en Seine-et-Marne

Le 14 septembre 2005 par Christine Sévillano
Imprimer Twitter Facebook Linkedin Google Plus Email

Le Conseil général de la Seine-et-Marne a proposé un plan de protection de l'eau avec des actions curatives et préventives en complément du Sdage.

Une conférence s'est tenue le 12 septembre pour trouver des solutions au problème des pesticides, des nitrates et autres polluants non agricoles qui touche près de 250 communes de Seine-et-Marne. Un problème qui dure depuis plusieurs années. L'Etat, la région, le département, l'Agence de l'eau, la chambre d'agriculture et des représentants de communes ont convenu de la mise en place d'un plan de protection de l'eau sur 5 ans sous l'impulsion du Conseil général de Seine-et-Marne. Il doit comprendre 10 grandes actions curatives et préventives: la création d'un observatoire départemental du suivi et de la qualité de l'eau, l'élaboration d'un programme d'actions sur les nitrates, la généralisation des bandes d'herbes pour séparer les cultures des cours d'eau ou une révision des financements à destination des agriculteurs. D'autres mesures sont prévues comme le développement d'unités de traitement, d'interconnexions entre les différents réseaux de traitement des eaux, d'actions de sensibilisation auprès des acteurs pour une réduction de la ressource.

Jean-Noël Brichard, directeur des rivières d'Ile-de-France au sein de l'Agence de l'eau Seine-Normandie, souligne que cette rencontre a surtout marqué la fin de la période d'élaboration du schéma directeur d'aménagement et de gestion de l'eau (Sdage) qui a duré près de 3 ans, mais qui n'avance, selon le Conseil général, que des mesures curatives. Actuellement en consultation au sein des sous-préfectures, il devrait permettre la mise en oeuvre d'actions concrètes. «Nous connaissons les solutions: elles passent surtout par la construction d'usines de traitement, des interconnexions ou la recherche de nouvelles ressources. La réunion du 12 septembre nous a surtout permis d'inscrire les actions à mener dans le cadre de l'intercommunalité», explique Jean-Noël Brichard. Le regroupement des communes est nécessaire dans le cadre des investissements qui doivent être réalisés. «Nous allons pouvoir faire jouer les économies d'échelle, les solutions seront ensuite adaptées aux spécificités locales», poursuit Jean-Noël Brichard. L'Agence de l'eau peut aider les collectivités dans leurs financements à hauteur de 40%, après une vérification de la pertinence de la solution choisie.




A suivre dans l'actualité :

Sites du groupe

Le blog de Red-on-line HSE Compliance HSE Vigilance HSE Monitor

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus