Piebalgs soutient la séquestration du CO2

Le 18 avril 2005 par Enerpresse
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«Notre objectif, c’est de réduire les coût de la séquestration à moins de 20 euros la tonne, en développant trois approches technologiques : la séparation en pré-combustion, la séparation en post combustion et les systèmes de combustion dopés à l’oxygène.» S’exprimant, mercredi 13 avril, à l’occasion d’un colloque sur la séquestration du carbone, Andris Piebalgs, le Commissaire européen à l’Energie a vigoureusement soutenu cette technique permettant d’éviter de relâcher le gaz carbonique généré par la combustion de produits fossiles. Rappelant que bien que les prix du pétrole et du gaz devraient continuer à progresser, notamment à cause de la demande croissante de la Chine, le diplomate letton n’a pas caché son scepticisme quant à l’impossibilité pour l’Europe de réduire sa consommation pétrolière et sa dépendance. Et ce, malgré un parc éolien croissant qui «permet d’éviter d’émettre chaque année 50 millions de tonnes de CO2.» Malgré aussi, l’ouverture récente du marché européen des quotas d’émissions. Pour accroître les économies d’émissions, a rappelé A. Piebalgs, le projet de septième programme cadre de recherche et développement (PCRD), adopté la semaine dernière, fait figurer en tête de ses priorités «les technologies et de capture et de séquestration du CO2 pour une production d’électricité sans émission.» «Le développement de technologies commercialement viables de capture et de séquestration du CO2 doit être un but communautaire»,a affirmé le successeur de Loyola de Palacio.


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