Peu de non-conformités dans les plans DGAL

Le 27 novembre 2013 par Romain Loury
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La DGAL globalement satisfaite
La DGAL globalement satisfaite

La Direction générale de l’alimentation (DGAL) se montre globalement satisfaite des résultats de ses plans de contrôle et de surveillance menés en 2012, avec des taux élevés de conformité, dans un bilan publié le 22 novembre au Bulletin officiel.

«En 2012, la très grande majorité des 400.000 analyses ont donné des résultats conformes au regard des seuils de contamination fixés par les réglementations européenne ou française, au-delà desquels les produits sont considérés non conformes car pouvant présenter un danger pour la santé humaine», explique la DGAL dans un bilan groupé des 35 plans de contrôle et de surveillance menés cette année-là.

Peu de choses à dire quant aux 200.000 analyses ayant trait à la production animale, dont les taux de conformité variaient de 98,9% à 100% selon les plans. Quant aux 200.000 autres, concernant l’utilisation de produits phytosanitaires pour les aliments d’origine végétale, le taux s’élève à 88,4% de conformité, chiffre en baisse par rapport aux années précédentes (91,1% en 2010 et 90,2% en 2011).

Parmi ces analyses de végétaux, les non-conformités relevaient soit d’une concentration supérieure à la limite maximale de résidus (LMR), soit de la présence de pesticides non autorisés pour la culture analysée. Dans cette dernière situation, ces produits dépassaient parfois la LMR admise, ce qui était le cas dans 4 analyses de fraises (2 pour l’endosulfan, 1 pour la flonicamide, 1 pour le procymidone) et 2 de tomates (1 pour le diméthoate, 1 pour le bromopropylate).

 

Bons résultats pour les produits importés

Concernant les produits importés, la DGAL se félicite de l’augmentation constante du nombre d’analyses, passé de 1.796 à 3.673 entre 2007 et 2012. «Le nombre de prélèvements non conformes fluctue depuis 2007, il atteint cependant son niveau le plus bas en 2012», de 14 prélèvements sur 1.148.

Parmi ces produits importés non conformes, beaucoup de poisson, le plus souvent trop chargé en mercure, mais aussi en cadmium, en histamine, ou bien contenant Listeria monocytogenes. Pour la DGAL, rien d’anormal quant à cette sur-représentation des produits de la mer, les produits de la pêche constituant «environ 80%» des denrées importées.

 



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