Petite forme pour les ENR britanniques

Le 01 octobre 2010 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Alors que le débat fait rage, outre-Manche, sur les nécessaires coupes budgétaires à réaliser, la nouvelle ne fait pas l’affaire des partisans des énergies renouvelables (ENR).

 

Jeudi 30 septembre, le secrétariat à l’énergie et au changement climatique (Decc, selon l’acronyme anglais) a publié les statistiques énergétiques du second trimestre. Et ces dernières ne sont pas bonnes pour les énergies vertes. Entre mars et mai, la production d’électrons de l’éolien et de l’hydraulique a baissé de 12 % par rapport à la même période de l’année passée. La faute, bien sûr, au manque de vent et de pluie.

 

Cela étant, la demande d’énergie était relativement faible durant cette période : -9,2 % par rapport au second semestre 2009. Pour autant, il ne fait pas de doute qu’une telle contreperformance des ENR devrait relancer les discussions sur la nécessité de maintenir à leur niveau actuel les aides publiques (1,3 milliard de livres l’année passée -1,3 milliard d’euros).  

 



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