Pékin a mieux respiré en 2017

Le 05 janvier 2018 par Romain Loury
Imprimer Twitter Facebook Linkedin Google Plus Email
ajouter à mes dossiersRéagir à cet article
Léger mieux pour l'air pékinois
Léger mieux pour l'air pékinois
DR

En 2017, la capitale chinoise a enfin atteint son objectif de qualité de l’air fixé lors d’un plan d’action promulgué en 2013, a annoncé mercredi 3 janvier son bureau municipal de protection de l’environnement.

En 2013, un plan d’action pour la qualité de l’air sommait Pékin de réduire son taux de particules fines PM2,5 (celles de moins de 2,5 microns) en-dessous de 60 microgrammes par mètre cube d’air (µg/m3) d’air. Mission accomplie en 2017: la capitale a observé un taux moyen annuel de 58 µg/m3, soit une baisse de 35,6% par rapport à 2012.

Cette amélioration résulte de la fermeture d’environ 2.000 usines de ciment, de fonderies, de fabriquant de meubles, de centrales à charbon, ainsi que de la mise au rebut de plus de deux millions de véhicules polluants.  De même, les chaudières à charbon sont progressivement remplacées par des modèles fonctionnant au gaz et à l’électricité.

Meilleures conditions climatiques

Si l’objectif de 2013 a été atteint, c’est aussi grâce à des conditions climatiques favorables, en particulier un temps plus sec et plus venteux, reconnait le bureau municipal de protection de l’environnement. Début 2017, Pékin avait connu un nouvel épisode de forte pollution, liée à de mauvaises conditions météorologiques.

Habituée des épisodes désormais surnommés «airpocalypse», Pékin demeure très éloignée de la norme nationale (35 µg/m3 d’air en moyenne annuelle pour les PM2,5), et encore plus de celle fixée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), de 10 µg/m3 en moyenne annuelle.



Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus