Pêche illégale: les Etats-Unis augmentent leurs exigences de traçabilité

Le 16 janvier 2017 par Stéphanie Senet
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15 espèces sont ciblées
15 espèces sont ciblées

Le gouvernement américain a renforcé, le 9 janvier, les conditions de traçabilité requises pour 15 produits de la mer, dans le cadre du Seafood Import Monitoring Program. Une mesure importante pour faire reculer la pêche illégale.

 

Les importateurs devront désormais fournir le nom du bateau, son pavillon, son numéro d’immatriculation, son autorisation de pêche, la description de l’espèce, la quantité et le poids, la date et le lieu du premier débarquement… Autant de données qui permettront de veiller à la provenance légale des produits de la mer.

 

Quinze espèces prioritaires

Les espèces concernées sont l’ormeau[1], la morue de l’Atlantique, la morue du Pacifique, le crabe bleu, la dorade coryphène, le mérou, le crabe royal, le vivaneau campèche, l’holothurie, le requin, la crevette[2], l’espadon et plusieurs espèces de thon dont le thon rouge.

Le National Fisheries Institute (NFI), qui regroupe 6 grands producteurs et sociétés de transformation, a aussitôt déposé une plainte auprès de la Cour de justice de Washington pour faire annuler ces nouvelles contraintes, qui doivent entrer en vigueur outre-Atlantique le 1er janvier 2018. En cause: le coût de la mise en place de la nouvelle règlementation, qu’ils estiment à 90 millions d’euros par an alors que Washington table sur 6,5 M€ au maximum.

 

 



[1] Cette espèce sera touchée plus tard.

[2] Cette espèce sera également touchée plus tard.

 



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