Pas de code du travail pour les orques

Le 09 février 2012 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Les orques des parcs aquatiques de SeaWorld, aux Etats-Unis, n'auront pas le droit de porter plainte contre leur «employeur» pour esclavagisme.
La justice fédérale américaine a débouté, mercredi 8 février, une demande en ce sens de l'association pour un traitement éthique des animaux (PETA).

L'association avait porté plainte devant le tribunal fédéral de San Diego au nom des 5 orques, Tilikum, Katina, Corky, Kasatka et Ulises, qui interprètent des numéros acrobatiques à Orlando (Floride) et San Diego (Californie).

Lundi, lors de la présentation des arguments des deux parties, le juge Jeffrey Miller avait observé que le 13e amendement de la Constitution des Etats-Unis, qui interdit l'esclavage et dont se réclamait l'association PETA, concernait les êtres humains. Son jugement de mercredi a confirmé que la plainte était irrecevable.

Le porte-parole de PETA, David Perle, a assuré que la plainte n'était que le premier pas vers «le jour inévitable où tous les animaux seraient libérés de l'esclavagisme pour l'amusement des humains».
 



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